La philosophie et la religion

Plusieurs pensées ont été mises en œuvre pour apporter une réponse aux nombreux désirs des Hommes. Dans ces pensées, la philosophie et la religion occupent une grande place avec chacun une caractéristique bien particulière.

Les rapports entre la philosophie et la religion

Les liens entre la philosophie et la religion ont été pendant longtemps vus à travers l’aspect de la sécularisation d’une part, des liens entre conviction et bon sens, d’autre part, que ce soit pour les distinguer ou pour les réunir tous les deux. Ce constat parait de nos jours trop confiné , du fait de l’ étendue des rapports entre philosophie et religion. Le philosophe Joseph RATZINGER souhaitait démontrer les limites de la philosophie à s’entrainer elle-même hors du doute. Il en arrivait à la conclusion que la religion est le rapport avéré de la philosophie à elle-même . Mais si au contraire les religions ont pour devoir de faire admettre l’ étendue universelle de leur foi, par ceux qui ne l’ont pas, alors accepter la référence à la philosophie ne devrait-il pas être raisonnable? Dans des traditions marquées par la distinction des croyances, par la subtilité des liens entre les procédés sociaux libéraux et par des opposants causant parfois l’isolation des communautés, les religions ne peuvent plus aspirer à définir la société de manière aisée et sans contestation. Peut-on concevoir la philosophie par sa sécularité, qui constituerait le caractère public de la dimension de la réflexion , sans exclure toute raison religieuse, qu’il faut évidemment nuancer avec une philosophie de la religion. Ces interrogations ne visent qu’ à approfondir la réflexion  sur le rapport de la philosophie et la religion.

Là où la philosophie se distingue de la religion

La religion côtoie la vie des Hommes depuis de nombreux siècles. Elle a eu différents aspects au cours des siècles et de l’évolution de l’Homme. La religion apparait toujours difficile à conceptualiser, mais on a réussi en a desceller des caractéristiques bien particulières. Elle constitue en réalité, une forte croyance envers de Dieu. D’autres consentent à leurs dieux une adoration sans limites. La religion peut prendre un aspect très puissant qu’elle entrainera la haine dans certaines situations, de certains individus d’un genre de religion à l’encontre d’autres. Néanmoins, dans une grande partie des pensées religieuses, on met l’accent sur la paix et les liens forts d’amitié éprouvés pour les autres. De plus, aucune contestation ne peut être faite envers les révélations des Prophètes puisque Dieu a toujours raison. La religion apporte donc des éclaircissements aux questionnements autour de la vie. Quant à la philosophie, le questionnement s’apparente à une cohérence : la réflexion philosophique est rationnelle. Également, avec la philosophie, l’objectif est de fournir un sens propre à la vie, mais d’une manière critique et dans une quête de vérité. Quand un philosophe pense avoir cerné la vérité, les interprétations et les conceptions sont libres, ce qui diffère des concepts de la religion. De visu, la philosophie et la religion peuvent apparaitre avoir le même concept fondamental, mais c’est la méthode pour atteindre ce concept qui les diffère.

La philosophie et la science

Comparer la philosophie à d’autres domaines particuliers comme la religion, la science pour ne citer que ceux-là a toujours inspiré les grands penseurs. Mais chacun de ces domaines a une différence par rapport à la philosophie . Nous allons essayer de mettre l’accent sur les points communs et bien sur les différences entre la philosophie et l’un de ces domaines , à savoir la science.

Ce qui rassemble philosophie et science

À l’origine, la science et la philosophie constituent à eux deux, des points communs qui les rassemblent. Philosophie exprime amour de la connaissance ou de la sagesse à l’image du réel qui est un. La connaissance est aussi une. La philosophie s’affiche comme savoir tout, but de l’Homme. Elle est également science des premiers concepts et des premiers fondements qu’exploration de la nature, pensée politique et mentale. Rien ne peut se dérober au moral de la curiosité. Dans l’Allégorie de la caverne, PLATON en fait la preuve disant que la voie du savoir passe par les mathématiques et ce qui se dit science de nos jours subsiste par la dialectique et pourrait prendre fin si la raison pouvait remonter jusqu’aux pensées. Ceci est nommé par PLATON le concept anhypothétique et a pour symbole le soleil. Le temps fait voir que chaque science s’est appropriée de sa scienticité en prenant vie du modèle de la philosophie et en faisant son propre chemin. L’origine de chacune réside dans le fait de circonscrire, soustraire dans le domaine du réel, une chose spécifique et à avoir comme but de mettre en place une connaissance objective de cette chose. Cet ensemble d’abstractions est le début de toute science représentant ainsi une confession de modestie.

Les différences notoires à considérer entre philosophie et science

La philosophie réside  dans un premier temps en une réflexion et en une perpétuelle interrogation d’une manière remarquable et sensée sur les proportions de la vie. C’est donc une réflexion très poussée sur la réalité , la raison de l’Homme, sur son avenir. Le philosophe Marcel DESCHOUX écrit dans une réflexion que la philosophie est une recherche du réel , un besoin de l’universel. Il poursuit encore qu’avec la philosophie on vise à fournir un sens à notre vie. Quant à la science, elle constitue une discipline ou ceux qui l’exercent sont des experts qui y sont engagés pour le porter. Avec la science il y’a des procédés , des méthodes scientifiques qui s’entremettent entre le scientifique et la nature. Là où le philosophe a la question en soi, il doit s’y confronter pour pouvoir réorienter sa propre vie selon les règles que lui dicte son esprit. S’engager dans la philosophie, c’ est  s’engager comme être humain et non comme spécialiste . Un scientifique, lui, peut s’ écarter de sa propre science, mais un philosophe est toujours lié à la philosophie. Donc on peut dire sans risque de se tromper que la philosophie et la science ont des notions qui diffèrent , ce qui fait que les objectifs à atteindre ne seront jamais pareils.

La philosophie des lumières

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Le siècle des Lumières est une période qui désigne le 18e siècle, et qui est marquée par un mouvement littéraire et philosophique en Europe, basé sur la raison. Les philosophes du siècle des Lumières s’opposaient aux courants de pensée basés sur les imaginations et sur les préjugés comme les courants du cartésianisme et du christianisme. Le siècle des Lumières a connu de grandes révolutions et de grandes inventions.

Les pensées des lumières

Le leitmotiv des philosophes de ce siècle est « l’entendement » qui un signe de conception qui est basé sur la faculté de l’homme à connaître et à comprendre les choses autour de lui. Il s’oppose à l’imagination. Les tenants de cette doctrine ont alors pour mission de tout examiner à la lumière de la raison. La plupart d’entre eux, croyant en un Dieu qui existe en dehors de toutes les religions existantes, ont commencé par développer une pensée laïque contre toutes les intolérances religieuses. Les philosophes de ce siècle se sont intéressés à toutes les disciplines dont les principaux objets d’étude étaient : l’homme et son monde. Pour eux, il est maintenant question d’observer, de mesurer, de décrire et de classer. C’est dans cette période que les sciences expérimentales ont connu un véritable succès. La philosophie des lumières s’est basée sur quelques points principaux que sont: la répulsion contre l’esclavage, la dénonciation de l’intolérance et du fanatisme religieux, le combat contre la justice et l’ignorance et les soulèvements politiques et sociaux.

Les philosophes et œuvres principales du siècle de Lumières

Nous pouvons commencer par l’essai du philosophe Emmanuel Kant  dont le titre est « Une réponse à la question : qu’est-ce que les Lumières ?» À travers ce court texte, Kant établit les bases sur le courage du savoir. Il stipule que l’Homme devrait penser par lui-même en laissant de côté tous les imaginations et préjugés. Pour lui, l’Homme devrait sortir de son immaturité qui est : « est l’incapacité d’employer son entendement sans être guidé par autrui.»
Ensuite, nous avons le livre: « Du contrat social » de Jean Jacques Rousseau qui est considéré comme une théorie de la souveraineté du peuple. Dans le livre, il reprend ses thèses exprimées dans ses anciennes œuvres et examine les conditions dans lesquelles la société civile pourrait avoir sa liberté. Pour lui, l’individu doit renoncer à son intérêt au profit des autres, donc de l’intérêt général. Le citoyen doit être guidé par des principes universels lorsqu’il agit dans le monde de la politique.

Un autre grand philosophe du nom de Montesquieu a su laisser ses empreintes. Dans son livre intitulé: De l’esprit des lois, le philosophe définit les lois comme les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses. Selon lui, chaque être vivant possède ses lois. L’existence et la pérennité du monde sont prouvées par leur existence. Ils dirigent les conduites des hommes, on distinguera donc les lois de la nature, les lois politiques et autres. Selon lui, tout est soumis aux lois et rien ne se passe au hasard.

 

 

Article propulsé par plombier urgence La Prairie

La philosophie pour les nuls

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Composée de deux mots grecs, philein qui signifie aimer et Sophia qui signifie sagesse ou savoir, la philosophie est un terme qui a toujours été sujet à des discussions multiples, à des incompréhensions et à différents courants de pensée. Ce sont là certaines raisons pour lesquelles de nombreuses personnes ne s’intéressent pas à ce sujet. Alors en des termes simples, qu’est-ce que la philosophie et pourquoi s’y intéresser ?

Naissance de la philosophie

Aujourd’hui enseignée dans les grandes écoles et universités, la philosophie était bien plus que des cours magistraux, elle était une manière de vivre, de penser et d’exister de certains érudits de l’antiquité grecque où la discipline trouve son origine. Amour de la science et de la connaissance, la discipline a donné naissance à de nombreuses découvertes tant en mathématiques, qu’en sciences physiques, en sciences sociales qu’en littérature.

Dans la Grèce antique, on pourra noter de grands penseurs qui ont donné naissance à des théories et à des doctrines qu’on appelle souvent les présocratiques qui ont vécu pour la plupart entre le 7e et le 4e siècle av. J.-C. On pourra nommer Pythagore avec ses théorèmes mathématiques, Anaxagore et ses doctrines, Empédocle, Zénon D’Élée qui ont révolutionné leur temps. Mais il fallait attendre Socrate, né vers 469 ou 470 av J.C. Il sera considéré comme l’un des pères fondateurs de la philosophie. N’ayant pas laissé d’écrits, ses disciples Platon et Xénophon ont perpétré les enseignements de leur maître. Sa renommée et sa présence dans les textes de Platon et de ses autres disciples ont fait de lui une véritable icône de cette discipline qui donne du fil à retordre à plusieurs penseurs.

N’ayant rien laissé comme littérature, Socrate était connu comme une personne qui utilisait l’ironie, la maïeutique comme outil de travail. Il discutait avec les gens, leur faisant comprendre qu’ils ne connaissaient rien, lui-même disant ne rien connaître, d’où l’une de ses plus belles et grandes citations: «tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien.» Incompris de ces contemporains, il fut mis à mort, mais ses pensées ont subsisté dans le temps.

Quelques courants philosophiques

Dès son apparition, les pensées philosophiques ont évolué dans le temps et dans l’espace. Les grands penseurs de l’époque n’avaient pas forcément les mêmes avis et donc de différents mouvements et courants de pensée naquirent. La discipline a évolué avec toutes ces théories qui sont enseignées aujourd’hui dans les universités et qui sont des sujets de réflexion pour toutes les générations.

L’idéalisme est un courant philosophique qui considère que la nature ultime de la réalité repose sur l’esprit et principalement sur ses formes mentales. Les idéalistes pensent que le monde réel n’existe qu’à travers des idées et états de conscience. Les tenants étaient, Descartes, Platon, Hegel, Kant

L’empirisme est une doctrine philosophique qui répond à deux questions: quelle est l’origine de la connaissance et qu’est-ce qui valide une théorie ? C’est une doctrine qui découle de l’expérience. Les empiristes n’acceptent que ce qui est réel et évitent les spéculations. Les grands tenants sont: David Hume, Francis Bacon, John Loke