La philosophie des lumières

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Le siècle des Lumières est une période qui désigne le 18e siècle, et qui est marquée par un mouvement littéraire et philosophique en Europe, basé sur la raison. Les philosophes du siècle des Lumières s’opposaient aux courants de pensée basés sur les imaginations et sur les préjugés comme les courants du cartésianisme et du christianisme. Le siècle des Lumières a connu de grandes révolutions et de grandes inventions.

Les pensées des lumières

Le leitmotiv des philosophes de ce siècle est « l’entendement » qui un signe de conception qui est basé sur la faculté de l’homme à connaître et à comprendre les choses autour de lui. Il s’oppose à l’imagination. Les tenants de cette doctrine ont alors pour mission de tout examiner à la lumière de la raison. La plupart d’entre eux, croyant en un Dieu qui existe en dehors de toutes les religions existantes, ont commencé par développer une pensée laïque contre toutes les intolérances religieuses. Les philosophes de ce siècle se sont intéressés à toutes les disciplines dont les principaux objets d’étude étaient : l’homme et son monde. Pour eux, il est maintenant question d’observer, de mesurer, de décrire et de classer. C’est dans cette période que les sciences expérimentales ont connu un véritable succès. La philosophie des lumières s’est basée sur quelques points principaux que sont: la répulsion contre l’esclavage, la dénonciation de l’intolérance et du fanatisme religieux, le combat contre la justice et l’ignorance et les soulèvements politiques et sociaux.

Les philosophes et œuvres principales du siècle de Lumières

Nous pouvons commencer par l’essai du philosophe Emmanuel Kant  dont le titre est « Une réponse à la question : qu’est-ce que les Lumières ?» À travers ce court texte, Kant établit les bases sur le courage du savoir. Il stipule que l’Homme devrait penser par lui-même en laissant de côté tous les imaginations et préjugés. Pour lui, l’Homme devrait sortir de son immaturité qui est : « est l’incapacité d’employer son entendement sans être guidé par autrui.»
Ensuite, nous avons le livre: « Du contrat social » de Jean Jacques Rousseau qui est considéré comme une théorie de la souveraineté du peuple. Dans le livre, il reprend ses thèses exprimées dans ses anciennes œuvres et examine les conditions dans lesquelles la société civile pourrait avoir sa liberté. Pour lui, l’individu doit renoncer à son intérêt au profit des autres, donc de l’intérêt général. Le citoyen doit être guidé par des principes universels lorsqu’il agit dans le monde de la politique.

Un autre grand philosophe du nom de Montesquieu a su laisser ses empreintes. Dans son livre intitulé: De l’esprit des lois, le philosophe définit les lois comme les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses. Selon lui, chaque être vivant possède ses lois. L’existence et la pérennité du monde sont prouvées par leur existence. Ils dirigent les conduites des hommes, on distinguera donc les lois de la nature, les lois politiques et autres. Selon lui, tout est soumis aux lois et rien ne se passe au hasard.

 

 

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La philosophie pour les nuls

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Composée de deux mots grecs, philein qui signifie aimer et Sophia qui signifie sagesse ou savoir, la philosophie est un terme qui a toujours été sujet à des discussions multiples, à des incompréhensions et à différents courants de pensée. Ce sont là certaines raisons pour lesquelles de nombreuses personnes ne s’intéressent pas à ce sujet. Alors en des termes simples, qu’est-ce que la philosophie et pourquoi s’y intéresser ?

Naissance de la philosophie

Aujourd’hui enseignée dans les grandes écoles et universités, la philosophie était bien plus que des cours magistraux, elle était une manière de vivre, de penser et d’exister de certains érudits de l’antiquité grecque où la discipline trouve son origine. Amour de la science et de la connaissance, la discipline a donné naissance à de nombreuses découvertes tant en mathématiques, qu’en sciences physiques, en sciences sociales qu’en littérature.

Dans la Grèce antique, on pourra noter de grands penseurs qui ont donné naissance à des théories et à des doctrines qu’on appelle souvent les présocratiques qui ont vécu pour la plupart entre le 7e et le 4e siècle av. J.-C. On pourra nommer Pythagore avec ses théorèmes mathématiques, Anaxagore et ses doctrines, Empédocle, Zénon D’Élée qui ont révolutionné leur temps. Mais il fallait attendre Socrate, né vers 469 ou 470 av J.C. Il sera considéré comme l’un des pères fondateurs de la philosophie. N’ayant pas laissé d’écrits, ses disciples Platon et Xénophon ont perpétré les enseignements de leur maître. Sa renommée et sa présence dans les textes de Platon et de ses autres disciples ont fait de lui une véritable icône de cette discipline qui donne du fil à retordre à plusieurs penseurs.

N’ayant rien laissé comme littérature, Socrate était connu comme une personne qui utilisait l’ironie, la maïeutique comme outil de travail. Il discutait avec les gens, leur faisant comprendre qu’ils ne connaissaient rien, lui-même disant ne rien connaître, d’où l’une de ses plus belles et grandes citations: «tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien.» Incompris de ces contemporains, il fut mis à mort, mais ses pensées ont subsisté dans le temps.

Quelques courants philosophiques

Dès son apparition, les pensées philosophiques ont évolué dans le temps et dans l’espace. Les grands penseurs de l’époque n’avaient pas forcément les mêmes avis et donc de différents mouvements et courants de pensée naquirent. La discipline a évolué avec toutes ces théories qui sont enseignées aujourd’hui dans les universités et qui sont des sujets de réflexion pour toutes les générations.

L’idéalisme est un courant philosophique qui considère que la nature ultime de la réalité repose sur l’esprit et principalement sur ses formes mentales. Les idéalistes pensent que le monde réel n’existe qu’à travers des idées et états de conscience. Les tenants étaient, Descartes, Platon, Hegel, Kant

L’empirisme est une doctrine philosophique qui répond à deux questions: quelle est l’origine de la connaissance et qu’est-ce qui valide une théorie ? C’est une doctrine qui découle de l’expérience. Les empiristes n’acceptent que ce qui est réel et évitent les spéculations. Les grands tenants sont: David Hume, Francis Bacon, John Loke